01/04/2013

De l'autre coté de la palissade


Quelques nouvelles du projet en cours à Roubaix,
Un beau soleil nous accompagne et malgré quelques péripéties tout ce passe bien.
En attendant plus d'explications voici quelques photographies.

vous pouvez aussi voir d'autres photographies sur le blog de l'espace furieux.

26/03/2013

Le COR à Roubaix la joyeuse

Des réunions...des schémas....des idées...des tableaux d'organisation et un joli petit dessin.
 bientot d'autres suivront ainsi que des photos et des textes, à suivre...

09/01/2013

Merci à tous

La présentation publique du chantier Marianne 02 s'est très bien passée.
Nous sommes rentrés dans nos frais grâce à la participation de tous.

Merci au musiciens et à tous pour ce qui a pu être réalisé.

avec sympathie,
Un C.O.R

13/12/2012

presentation publique n˚4


« Je préfère de remuer la terre, de manier la truelle, le ciseau, le laser... que d'aller travailler »

Respirant les bouchons quotidiens en se rendant sur son chantier, un C.O.R se demande quel réalisme a aujourd'hui cette structure historique qui place le travail au centre de notre société.
De toutes nos actions, nous considérons certaines comme étant du temps de travail et d'autres comme n'en étant pas. Nous agençons souvent notre vie autour de cette distinction. Notre profession, ce que « nous faisons » dans la vie, nous modèle, nous identifie, nous classe selon les grilles de ce système.
Ne reconnaissant pas entre autre l'ordre de valeurs utilisé pour justifier la hiérarchie des salaires, les membres d'un C.O.R décidèrent d'être payés au même taux horaire, sans prendre en compte les différences de savoirs et d'expériences, dans un esprit d'apprentissage mutuel. Cette prise de position théorique devenue réalité sur le chantier suscita la nécessité d'un partage égal des responsabilités et d'un engagement commun.
En plan et en heures, cette expérience de travail collectif fut vécue et discutée avec un rouleau, une perceuse ou un sandwich à la main, construisant autant de moments de vie que de murs blancs. Et encore dans le souvenir de ces temps partagés en plus des réflexions qui en ont échappées, un C.O.R a cette fois-ci décidé de proposer une soirée festive pour la présentation publique du chantier Marianne 02.
En écoutant la chanson « Tic Tac » assez fort pour à la fois couvrir le bruit du papier de verre et donner de l'énergie à leur labeur, certains membres d'un C.O.R trouvèrent que l’album « Le temps payé ne revient plus » des René Binamé pouvait en partie résumé les discussions et l'ambiance du chantier. Ils décidèrent d'inviter le groupe de musiciens à leur présentation publique et de lui donner comme titre « Je préfère de remuer la terre, de manier la truelle, le ciseau, le laser... que d'aller travailler ».
En première partie de la soirée, il fut décidé que le groupe Messerlis Free Akestra serait convié à répéter ses improvisations expérimentales, qui rappellent à un C.O.R la forme peu conventionnelle de ses chantiers.
Ces sujets de réflexion abordés durant les travaux placés comme un environnement plutôt que dans une discussion officielle, seront à expérimenter non comme des éléments de réponses mais comme un espace de discussion et de partage autour d'une bière, d'une grillade (amenez de quoi) ou d'un formidable dance-floor le samedi 5 janvier 2013 de 18h30 à minuit au 1025 ch. d'Alsemberg à Uccle en présence des ouvriers du C.O.R, qui, ils l'espèrent, sauront faire résonner têtes et corps.

19/09/2012

vacances du COR - équipe numéro deux

En balade dans le Limousin puis la Bretagne, nous avons rencontré...
  • une cabane préhistorique
  • une équipe de fainéants et un gardien de but
  •  un objet skatable non-identifé (U.S.O.)

04/08/2012

vacances du COR - équipe numéro un

Après un bon chantier de fini, les vacances!
Pour Sarah, Sama et Sylvain ça commencera dans le Lot pour poser un enduit terre paille.


14/05/2012

Réunion du 11 05 2012


Avec Swen,Juliette, Alexis, Stéphane, Laurent, Sarah, Gil, Sylvain, Sarah.

Tour de table pour que chacun se présente, et parle de ses intérets et attentes/ COR.

Voici quelques mots qui restent pour nous à défnir:

- perception de l'espace urbain
- permaculture - écologie
- architecture - paysage
- skateboard
- processus participatif
- relations qui sont encore là aujourd'hui
- au-delà des normes
- construction
- transmission des connaissances
- autonomie et réciprocité
- ouvrier
- sculpture
- professeur de français
- rencontre forfuite
- quartiers durables
- art en dehors de la législation

Et voici pèle-mèle, les envies et questions de chacun/ COR:

- auto réflexion collective, réfléchir la place de l'individu / son besoin du collectif
- Mettre les mains à la pâte, l'importance du Faire
- La non-hierarchie et l'horizontalité des relations
- l'expérimentation
- trouver sa place, quelque chose de nouveau
- se réapproprier l'espace public
- l'engagement
- gagner de l'argent
- l'aspect philosophique
- la relation du public/ du collectif/ travail matériaux physiques
- sortir de l'opposition travail intellectuel/travail manuel
- la construction
- l'implication concrète
- faire quelque chose à partir de ce que l'on a, récupération
- être soi-même ouvrier
- réfléchir assis et debout
- l'intelligence
- la question du collectif ( statut, organisation..)
- l'image d'un métier/ sa réalité
- la présentation publique, le partage de réflexions en mouvement
- la question de l'autonomie - la question pratique de quoi faire pour vivre
- la quesion du "spécialiste"
- travailler avec des particuliers
- échanger
- la rencontre avec le client, dans un esprit "gagnant-gagnant"
- l'exercice de transparence

05/03/2012

COR Marianne 02

Un nouvel espace vient de nous accueillir pour une intervention du COR et surtout une nouvelle pratique vient se rajouter à nos expériences et compétences. Nous préparons le chantier aussi bien au niveau des matériaux que des intervenants. En relation avec notre interlocutrice principale nous partons à la recherche du carrelage parfait ainsi que de l'organisation de l'espace. Au niveau des réflexions, le thème des à cotés d'une réalisation nous intéresse. Quel statut à une maquette, un croquis, des feuilles de notes surtout lorsque ceux-ci sont présenté en dehors de leur contexte et de leur fonction.
Un de nous fait remarqué qu'un architecte qui expose des maquettes c'est peut être pour prouver que lui aussi à fait quelque chose.
En parallèle à cette réflexion nous ébauchons la question des salaires. Pourquoi et quelles différences il y a t il entre les salaires?

29/02/2012

COR marianne 01

Pour la présentation publique n°2, nous envisageons de faire une exposition chez Marianne. Celle-ci sera composée des œuvres présentes sur place. Il y a un grand nombre d’œuvres provenant d'artistes très variés ainsi que des desseins de ses enfants qui sont encadrés et accrochés au mur.
Lors d'une conversation avec elle nous avons parlé des œuvres conceptuelles, elle nous disait à ce sujet qu'elle n'avait que peut d'affinité avec cette forme d'art. Ce fut un plaisir de lui faire la remarque, qu'avec notre intervention elle permettait et participé à la création d'une œuvre conceptuelle.
La forme définitive de cette présentation publique n'est pas encore complétement décidée, peut être nous présenterons aussi la correspondance établie avec différentes instances pour savoir quel statut un COR peut avoir.

27/02/2012

COR Marianne 01

Petit contrat chez Marianne,
pendant que nous rénovons une partie d'un mur embouti, rafraichissons la peinture de la verrière, réparons la porte du jardin (travail de soudure fait par Gil), remplaçons une partie de plafond tombé et construisons un placard pour la chaudière, nous discutons du statut officiel du C.O.R.
Quel structure pouvons nous avoir?
Avec quels interlocuteurs rentrer en contact pour nous aiguiller?
Nous voulons être un collectif, que tout le monde qui rentre au sein de notre groupe puisse profiter des même avantages. Il ne nous semble pas approprié d'être un ensemble d'indépendants. La partie création est aussi importante que la partie construction. Un C.O.R est un collectif en devenir et nous faisons des œuvres en devenir. A la suite de ce temps de travail nous réussissons à créer le texte de présentation, lisible sur le coté du blog.
Nous travaillons aussi sur une correspondance avec la SMartbe. Pour l'instant nous restons en attente d'une réponse de leur part.



23/02/2012

Correspondance avec la SMartbe

Suite à notre premier rendez-vous avec un des conseillers pour l'ouverture d'une activité à la SMartbe, nous engageons un dialogue avec eux.
Nous leur envoyons une liste de questions afin de voir si il est possible d'être reconnu par la SMartbe ou alors qu'ils nous conseillent d'autres interlocuteurs.
Pour l'instant nous sommes en attente d'une réponse.

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Questions :

- Existe-t-il une distinction légale validant chaque étape de création d'une œuvre?

- Quelles étapes d'une œuvre sont prises en compte par la SMART?
- Est il nécessaire de différencier le temps de production de l'œuvre de son temps de visibilité au public ?
- Est-ce que toutes les étapes d'une œuvre « processuelle » peuvent-être reconnues comme constituantes de l'ensemble de l'œuvre?

- Il y a t il des difficultés de reconnaissance des œuvres d'art conceptuelles pour la législation Belge ou pour la SMART?
- Qu'est-ce qui est nécessaire au niveau juridique pour qu'une œuvre soit reconnue en tant que telle? Et entre autre il y a-t-il des exigences différentes en fonction du médium utilisé (performance, photographie, peinture, conceptuel etc.)?
- Est ce que le client est révélant de l'identité d'une œuvre d'art? Est ce qu'il y a une législation différente entre des clients privés ou des institutions?

- En général quels sont les moyens pour un artiste d'être payé?
- Quelles parties du travail peuvent être rémunérées?
- Y a-t-il dans les textes de loi une liste des tarifs qui sont considérés comme des paiements minimums pour lusage du droit dauteur et des services professionnels dartistes en arts visuels et médiatiques?

La notion de collectif semble assez restreinte et en général inexistante, le collectif pour exister doit créer une ASBL ou une forme institutionnelle reconnue par les administrations publiques.

- Est-ce que le collectif peut avoir un statut qui lui est propre?
- Est-ce que la forme la plus proche d'un collectif serait une association de fait? (Nous cherchons une possibilité pour que notre collectif soit reconnu le plus possible comme entité et ainsi faciliter le va-et-vient de ses membres et leur payement).

Afin de déterminer s'il est malgré tout possible d'exercer nos activités via la SMArt, veuillez trouver ici quelques précisions que nous voulions ajouter à la suite de notre entretien, en espérant qu'elles puissent peut-être résoudre les problèmes qui se posaient.

Le problème principal semblait provenir de la possibilité d'exercer des activités dans le secteur du bâtiment. Renseignements pris sur quelques points qui restaient obscurs pour nous après notre entretien, cela semble lié à des questions d'accès à la profession et/ou de garantie décennale (et de l'assurance y attenant). L'un de nos membre serait en mesure d'obtenir n'importe quel accès à la profession dans le secteur du bâtiment, puisqu'il dispose d'un diplôme d'architecte. Cela pourrait-il résoudre ce problème?
Il nous semble que la garantie décennale porte sur les travaux à la structure et à l'étanchéité du bâtiment. Nous n'effectuerons en aucun cas de tels travaux et nous sommes prêts à définir avec vous le cadre des travaux que nous pourrons effectuer.
Nous soulignons encore que les activités du COR peuvent concerner des domaines d'activité manuelle variés et ne se limiteront pas à des travaux dans le bâtiment.


L'ensemble de ces questions est le résultat de nos recherches suite à une première conversation avec l'un de vos conseillers .
Notre objectif est de trouver un statut qui convienne aussi bien que possible aux activités de notre collectif pour éviter des difficultés ultérieures.

En espérant que ces questions seront assez claires et que vous pourrez y apporter des réponses, nous vous remercions d'avance de votre aide.

Cordialement,
Un C.O.R